DANSE AVEC LA CHUTE, la première série-théâtre à Paris !

Publié le par REMY D'ARCANGELO

Mais quoi ? Qu'est-ce que c'est ? 
« DANSE AVEC LA CHUTE », la première série-théâtre à Paris !
Un anniversaire, un lieu familier, quatre amis qui se connaissent depuis toujours.
On rit, on se provoque, on parle de tout avec légèreté, surtout de ce qui compte. Cependant, un cadeau vient déplacer l’équilibre : six mois de voyage à deux. Pour Isaac, partir ressemble à une fuite. Pour Marie, c’est vital. Elle ne supporte plus sa passivité, son refus de tomber. Pendant qu’un couple vacille, deux amis se rapprochent. La soirée pourrait s’arrêter là. Mais une révélation finale change la trajectoire de la chute.

© Noah ULRICH

Mais quoi ? J'en pense quoi ?
J’étais franchement intrigué par la proposition. Une “série-théâtre” immersive ? Sur le papier, le pari était loin d’être évident. Dans les faits : c'est une vraie claque, douce et intelligente. Mais quoi ? Ce que j’aime par-dessus tout, c’est quand on casse les codes. Ici, tout commence dans le café du théâtre du Lucernaire. Pas de salle obscure, pas de rangées bien sages. On s’attable, on commande un verre, on observe… Et là, premier petit jeu presque malgré soi : impossible de ne pas scruter la salle en se demandant si les comédiens sont déjà parmi nous. Cette fille qui ne commande rien, ce type un peu seul dans son coin… On se surprend à chuchoter “regarde celui-ci, il ne parle à personne”. C’est assez amusant. 
Puis les lumières se tamisent. Sans rupture brutale, sans rideau, le spectacle s’infiltre. Très vite, on a cette sensation troublante d’être chez soi, devant une série, sauf que tout se passe à quelques centimètres de nous. Mais quoi ? L’immersion est totale. Rarement un spectacle n’aura donné cette impression d’être dans l’histoire, plutôt que face à elle. On suit les trajectoires de quatre amis avec une proximité presque intime. Vous êtes proches des comédiens, vous faites partie intégrante du dispositif. Il y a quelques interactions, mais rien de forcé ni d’inconfortable. Tout est fluide, naturel, à l’image du reste.

© Noah ULRICH

Et justement, parlons du jeu. Dans ce genre d’exercice, le défi est immense : être crédible dans un cadre ultra réaliste tout en restant audible et incarné. Pour l’avoir moi-même expérimenté à une autre époque, je peux vous dire que ça demande une précision redoutable. Ici, les comédiens relèvent le défi avec une grande justesse. La mise en scène est d’une efficacité redoutable. Même si la table centrale est le point de convergence qui recentre l’attention aux moments clés, chaque recoin du lieu est exploité avec intelligence. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout paraît évident.
Mention spéciale à la bande son, parfaitement intégrée. Cette musique de bar qui ne s’arrête jamais, qui accompagne nos verres et nos conversations, et qui, comme par magie, vient souligner chaque émotion, chaque bascule narrative. On ne l’écoute pas, on la vit.
Mais quoi ? On rit beaucoup. On est surpris, souvent. Et surtout, on est touché. Parce qu’au-delà du dispositif malin et de la forme moderne, il y a une vraie histoire. Attention je spoile un peu. Une histoire qui joue avec le temps et avec l’inéluctable : on sait dès le début qu’un des personnages va mourir. Pas de suspense là-dessus, et c’est justement ce qui donne toute sa force au récit. Ce n’est pas le “quoi” qui compte, mais le “comment” et surtout le “maintenant”. Le message s’impose alors presque naturellement : oubliez-vous, profitez ! Parce qu’on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Et dans nos vies à mille à l’heure, ce rappel-là n’est pas de trop. Mais quoi ? Un Carpe Diem, sans cliché. Juste essentiel.

© Noah ULRICH

Au Kawaa du Lucernaire c'était l'épisode 1. "Danse avec la chute" se décline en trois épisodes. Un deuxième est prévu "Chez les plombiers", un lieu événementiel, et un troisième dans une boîte de nuit. Mais quoi ? Une chose est sûre : comme à la fin d’un épisode de ta série préférée sur Netflix, tu n’as qu’une envie… voir la suite ! Bravo !

Mais quoi ? Où ? Quand ? Comment ?
Episode 2 les 21 et 28 avril puis 5, 12, 19 et 26 mai « Chez les plombiers » 39, rue des Bourdonnais 75001 Paris. Toutes les infos sont sur le site de la production => https://jackyproduction.com

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